Déborah Jean :  «Vwa fanm », un an de bonheur chaque dimanche sur la RNH.

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Première bougie ce 31 mars pour « VWA FANM ». À l’occasion du premier anniversaire de cette émission diffusée sur la Radio Nationale d’Haiti, chaque dimanche entre 19 h et 20 h, melomag509.com a rencontré sa présentatrice pour évoquer avec elle cet anniversaire mais également nous retracer son parcours. 

Mélomag : Avant de parler de « Vwa Fanm » dites nous comment êtes-vous arrivée à RNH? 

Déborah Jean : J’ai d’abord intégré la Télévision Nationale d’Haïti en 2010 à titre de reporter politique sous la direction de Pradel Henriquez, ensuite j’ai animé une émission estivale (Miroir des Jeunes) en compagnie d’autres  jeunes. De 2011 à 2016 j’ai fait la navette entre La Direction culturelle de la Radio et la Télévision Nationale. De 2017 à nos jours je suis animatrice et coordonnatrice culturelle du service culturel de la Radio Nationale D’Haïti.

Mélomag : Comment est née l’idée d’offrir une émission consacrée aux femmes? 

Déborah Jean : En prélude à la journée internationale des droits de la femme, j’ai interviewé Darline Desca qui a relaté des moments tristes de sa vie, delà m’est venue l’idée de l’émission « Vwa Fanm » pour non seulement valoriser les femmes haïtiennes, mais aussi leur permettre de partager à l’antenne leurs success stories pouvant inspirer d’autres femmes.

Mélomag : Comment la Direction des programmes a t-elle réagi au projet de “VWA FANM” ?

Déborah Jean : La directrice des programmes Juliana Day a toute suite embrassé l’idée. 

Mélomag : Comment choisissez- vous vos invitées ?

Déborah Jean : Certaines invitées me contactent sur la page Facebook de « Vwa Fanm », d’autres sont des femmes populaires qui font des choses extraordinaires et brillent dans des métiers à dominante masculine. 

Mélomag: Quels sont les différents sujets que vous abordez avec vos invitées?

Déborah Jean : Nos invitées nous confient différentes étapes de leurs vies, vie personnelle et professionelle, et aussi des projets à venir etc. 

Mélomag : Il y a un an tout juste, aviez-vous des doutes quant à la réussite de cette émission ?

Déborah : Au début je ne croyais pas pouvoir réussir, je ne pensais pas que les femmes haitiennes étaient aussi franches et ouvertes d’esprit. Je ne pensais pas qu’elles auraient le courage de partager avec nous leurs expériences professionnelles, leurs vécus et leurs univers.

Mélomag : Quel bilan personnel tirez-vous de cette année ?

Déborah Jean : Un bilan positif, cette émission est une source d’inspiration pour beaucoup de gens pas seulement pour les femmes mais aussi des hommes qui manquent de confiance en eux-mêmes et sont socialement isolés. 

Mélomag : Comment se fabrique au jour le jour ” Vwa Fanm” ? 

Déborah : On prépare une liste. après la confirmation de l’interview avec l’invitée, on prépare le banner de l’émission pour les réseaux sociaux, comme je t’ai  dit tantot parfois on fait l’interview en studio parfois on se déplace. 

Mélomag : Combien de personnes travaillent sur ” VWA FANM ” ? 

Deborah Jean : Toute une équipe travaille à la réalisation de cette émission, les producteurs, Julien Virgile et Jésus Joël Augustin, la directrice des programmes Juliana Day, Frantzie Siméon de « Zile Varyete » qui gère notre promotion sur les réseaux sociaux, nos graphistes, Bernard Brutus et Junior Adme et sans oublier le support inconditionnel de Kerby Léveillé. 

Mélomag : Quelle est votre plus grosse contrainte à gérer VWA FANM ?

Déborah Jean : Les producteurs priorisent souvent les nouvelles politiques. La plupart du temps on a pas le champ libre pour recevoir ou appeler nos invitées. Parfois je suis obligée de me déplacer pour les entrevues. 

Mélomag : Comment allez-vous fêter ce 1er anniversaire ?

Déborah Jean : On va faire une émission spéciale à la Radio, partager un moment agréable avec les fans.

Melomag : Un mot à l’endroit de toutes ces jeunes filles qui sont fideles a “Vwa fanm”

Déborah Jean : Croyez en vos rêves, n’ayez pas peur d’échouer. N’oubliez jamais que la clé du succès commence d’abord par l’instruction.

Miché de Payen

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